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Trop de sélectionneurs en équipe de France de rugby

ça ne peut plus durer !

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La défaite du XV de France a réveillé les vieux démons qui habitent les bleus et remis au gout du jour les doutes et les choix des coaches. Le vrai problème repose sur le nombre de sélectionneurs en équipe de France. Ce weekend, ils étaient encore 2435 à rouspéter sur les choix de l'entraineur en chef.

Ainsi, plusieurs des coaches ont reproché à Galthié de ne pas avoir suivi leurs recommandations. Commençons par Albert, boulanger à Saint-Martin-de-Bienfaite-la-Cressonnière qui a déclaré sur Facebook : le coaching de Galthié nous fait perdre le match, il aurait du faire rentrer Serin et Ntamack afin de de tuer le match

Cette analyse qui semble pertinente au premier abord a été complétée par Philippe, cadre dans l'informatique habitant à Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly qui s'est permis d'ajouter que Dupont était cramé, alors que Pierre, pharmacien à Bonneville-et-Saint-Avit-de-Fumadières expliquait que les Anglais avaient un plan anti-Dupont et qu'on aurait du faire rentrer Couilloud

Pourquoi Fabien Galthié ne tient pas compte des avis des tous ces adjoints ? En effet, sur les 2435 sélectionneurs, 2434 pensent que Fabien Galthié a tort. De surcroît, ces sélectionneurs, professionnels dans leur branche l'admettent volontiers. Il faut accepter la critique. 

Ainsi, Albert, qui a participé à l'emission, le meilleur boulanger de France, ne passant pas le premier tour a bien dit : Lorsque Norbert Tarayre nous dit que ma boulangerie, c'est de la merde, que mes patisseries ressemblent à des dessins d'enfants et que mon pain est tellement dur qu'on pourrait en faire des dildos, j'accepte la critique et je cherche à m'améliorer.

Pareil pour Philippe l'informaticien. Il nous expliquait son expérience à Strasbourg lorsqu'on lui a conseillé de brancher 133 ordinateurs sur une seule prise 220 volts. C'est pas cela qui mettrait le feu à un datacenter. Il a suivi les conseils.

Enfin, Pierre explique qu'à l'inverse de Galthié, il a accepté de reconnaitre ses erreurs lorsqu'il a mélangé Arsenic et Aspégic pour une prescription à une cliente. L'erreur est humaine, mais il est de bon ton de les reconnaitre.

Récemment, Michel nous disait : on ne peut plus rien dire ! C'est faux, on peut dire ce que l'on veut, mais il faut accepter que d'autres puissent critiquer sans savoir.

L'enterrement de Norbert aura lieu ce mercredi.

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