astalavista a écrit :Claude a écrit :Xicon64 a écrit :
Je vais me répéter mais,ça je peux plus..voilà pourquoi les bureaux de votes c'est fini,je ne peux plus cautionner des fumiers pareils.... j'ai vraiment envie de vomir quand je lis des choses comme ça...!! faudrait pas qu'il passe devant mon magasin,si je peux l'approcher je lui cracherais à la gueule...à lui et tous les cons du meme style....
Mais ce n'est pas une personne mais un système qui perdure et que malheureusement personne ne peut ou ne veut changer. C'est ce qu'on peut reprocher à FH qui n'a rien inventé.
Imagine combien de fois il change de costume dans une journée, je ne parle pas des slips et des chaussettes, et tutti quanti.
Ne serais-tu pas le premier à critiquer une apparence disons "normale " ?
Nous aimons le roi et son apparence ne serait-ce que pour avoir le fantasme de lui couper la tête.
Il y a un moment j'ai lu le récit écrit par la femme d'un des ministres tchèques victimes des purges dans son pays dans les années 50.
Elle racontait toute la difficulté qu'elle avait à se vêtir : trop ordinaire ? Quand même une femme de ministre.
Trop habillée ? quel étalage de luxe insoutenable (légèreté de l'être) ?
Prends-le comme une boutade, un clin d'oeil et arrête de vomir et de serrer les fesses. De jouer les vierges effarouchées quoi.
Et voila où nous en sommes, ces hommes et femmes qui n'ont plus aucune vergogne qui trahissent tous les engagements auprès du peuple, qui trahissent même le pays, qui en d'autre temps se seraient fait raccourcir et bien aujourd'hui il faut prendre leur forfaiture comme une "boutade", un "clin d'oeil", j'aimerai bien savoir à qui, car au prix de la coupe de douille je n'ose imaginer celui du maquilleur, clin d'oeil aux sans dents peut-être ?
Alors surtout ne parlons pas du Général qui lui avait une autre conception du service de l'état, ne parlons pas de Tante Yvonne qui jamais au grand jamais ne se serait permis de "facturer" ses frais de bouche familial, autres temps autres moeurs, c'est pourquoi en parler dérange.
Tout ça me fait penser aux dialogues du film "mort d'un pourri" lorsque Klaus Kinshi dit à Alain Delon:
"-Monsieur Maréchal, vous êtes honnête comme l'étaient nos grands-pères, ça ne correspond-hélas- plus à rien. Votre dernier grand Chef d'Etat ne vous a pas envoyé dire que vous étiez des veaux. Alors en quoi cela dérange-t-il le veau qu'un secrétaire d'Etat ou un chef de Cabinet s'enrichisse un peu trop rapidement. Croyez-vous que la situation économique en soit affectée ? Allons-donc ! L'essentiel c'est de construire, de produire, de donner au veau ce qu'il désire : à bouffer, à boire, à baiser, à partir sur l'herbe le samedi avec quelques transhumances en altitude l'hiver."
Terriblement d'actualité, non ?
Jean Paul crois-tu que je sois moins indigné que toi ? Ce qui est une boutade c'est la référence à cette femme de ministre tchèque des années 50 c'est tout.
Indigne-toi mais garde les yeux ouverts pour éviter les procès d'intention.
On peut en parler tant qu'il le faut mais pendant qu'on en parle rien ne change parce que c'est un système établi qui n'a rien à voir avec FH dont la faute est de ne rien pouvoir en changer d'autant plus à l'ére de la com et du visuel où tout doit être joli à voir.
Je ne suis pas un veau et n'ai pas cette vision désenchantée en rapport d'une époque vertueuse qui n'a jamais existé.