RCT-10 a écrit :olivier a écrit :Je répète ma question. C'était quoi avant les systèmes de jeu des autres sélectionneurs.
Avant les systèmes c'était on fixe, on fixe, on fixe, et à un moment on profite de la désorganisation en face, pour se créer une occasion de marquer. En gros on "organise" 3 ou 4 temps de jeu, et on libère les esprits, les mains et les idées après ça : éclatez vous, démerdez vous, prenez des risques, mais marquez. Là, j'ai l'impression qu'on reste dans le schéma ad vitam... sans jamais laisser place à l'improvisation.
Le Professionnalisme a ammené + "d'organisation", de temps de jeu "prés définis" où tout est organisé/plannifié. Ca sécurise les entraîneurs (qui joue chaque saison leur poste et les salaires qui vont avec), ça rassure les Présidents (qui mettent de leur argent), ça doit aider les joueurs mais au final est-ce que ça ne les brides pas ??? De plus, quasiment tous les clubs se ressemblent dans leur jeu. Tous le monde copie tous les monde et il est rare les identités de jeu tel qu'on l'a connu dans les années 80 (le jeu à la Bayonnaise était différent du jeu à la Biterroise, qui était différent du jeu du Racing, d'Agen, Biarritz, Lourdes, USAP, Narbonne, Le Boucau, Le Creusot, Nice, Toulon, Bègles, etc..). Quand en équipe de France, le système mis en place, du temps de Fouroux, ne permettait pas de prendre le dessus sur l'adversaire, les gars savaient sortir de ce schéma et se référer à ce qu'ils faisaient/avaient appris en club. Ainsi, ils pouvaient suprendre l'adversaire sur une action, où les connexions entre partenaires de club pouvaient fonctionner. De même les qualités techniques pouvaient s'exprimer dans ces moments afin de transformer ses actions en coup gagnant. C'était le soit disant French Flair.... Qui n'existe plus ! Maintenant, quand le 9 voir le 10 a le ballon dans les mains, on sait d'avance ce qu'il va faire ....