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RC Orléans : une victoire pour un déclic ?
Publié le 21 octobre 2009 - 04:30
Serge Louembet, le troisième ligne du RCO (avec la balle, soutenu par Matthieu Franke), a comme à son habitude mis la défense adverse sous pression.
En battant le leader Bobigny, les joueurs du RCO ont validé le travail effectué jusqu'à présent. « Mais le plus dur reste à faire », prévient Didier Nourault, le manager orléanais. Sous-entendu : il y a encore du travail.
Les rugbymen du RC Orléans ont vaincu leur signe indien. Jamais depuis qu'ils sont en Fédérale 1, ils n'avaient battu, sur leur pelouse, l'équipe de Bobigny. Ils l'ont fait pour la première fois, samedi (17-13), alors que les Balbyniens se présentaient invaincus.
Dans les vestiaires orléanais, ce succès (important) résonnait comme un déclic. Tant les équipiers du capitaine Ludovic Beauredon avaient démontré « un bel esprit collectif » dans les dix dernières minutes. C'est vrai, en fin de match, les Orléanais furent littéralement irrésistibles. « Ils ont joué ensemble et ils sont restés dans le projet de jeu », expliquaient en choeur les deux entraîneurs, Fred Austrui et Franck Cohen.
Hier, Didier Nourault qui réside à Montpellier, n'avait pas visionné la vidéo du match pour un problème de serveur internet. Mais le manager orléanais voulait relativiser ce succès. « C'est vrai que cette victoire valide le travail effectué par les joueurs », avouait-il. « Mais que l'on ait gagné ou perdu, pour moi, c'était exactement pareil, ça n'aurait rien changé dans ma manière de poursuivre le travail que l'on effectue actuellement. »
« Ne pas gâcher... »
Il parodiait même un célèbre entraîneur bourguignon de football. « On voit match après match. En fait, le plus important maintenant, c'est de ne pas gâcher cette victoire... » « On n'est pas arrivé parce que l'on a battu le leader Bobigny », poursuivait-il. « Je dirais même que le plus dur reste à faire ».
Il pense bien évidemment à la qualification au trophée Jean-Prat, le premier objectif de la saison. Et pour cela, il sait que son équipe doit absolument ramener des points de ses déplacements. Pourquoi pas dès dimanche à l'occasion du voyage à Niort ? « On y travaille et pas seulement à partir de cette semaine », concédait Didier Nourault.
Pierre Perlicius