olivier a écrit :Elle est dans son rôle de ministre, ça ne veut pas dire que les faits soient avérés.
Une question me taraude. Pourquoi la personne qui a démissionné a attendu pratiquement 2 mois pour le faire si cette affaire remet en cause son ethyque d'avocat ? Parce que dés la publication du rapport le 30 juin, il aurait du agir...
Je suis d'accord sur le principe de considérer à ce jour les faits comme non-avérés et de ne pas condamner "à priori"...C'est le principe d'un état de droit..
Pour autant, chercher à jeter le discrédit "à priori" tour à tour sur les Journaleux (en invoquant des relations Xou Y) puis sur le démissionaire en invoquant son ethique personnelle me semble tout autant mal-à-propos (peut-ètre, qui sait ? Prendre une telle décision nécessite-il un temps de réflexion ?) !
L'affaire FF avec une défense cherchant coute que coute, ou plûtot vaille que vaille à mettre une "affaire dans l'affaire" (tantôt invoquant la cabale journalistique puis le plan savamment ourdi par l'ancien tenancier de la maison !) en guise d'écran de fumée, a, in-fine, montré ses limites...
Tenons-en nous aux faits, rien qu'aux faits...S'ils sont avérés, aux pouvoirs décisionnaires d'en tirer les conclusions nécessaires, libre alors à chacun d'en tirer ses propres conclusions...S'ils ne le sont pas, cela tiendra simplement de la vicissitude dans l'exercice de la fonction...
Pour l'instant, toute conclusion est par nature hâtive...