Aprsè l'après-midi que nous venons de viovre je vais me lâcher un peu....
Serger en automne... toute une histoire.
Il y a près de 47 ans Roland Crancée entraînait Jean Paul Raymond, Jean Pierre Cavalli et tous les autres à l'assaut des rouges et noirs toulousains.
Il aurait fallu plus que le talent de Villepreux, Skrela et Bourgarel ou un essai injustement refusé pour les priver d'un succès mérité. C'est qu'il y avait sur le terrain et parmi la grande foule l'esprit de Serger. Celui dont le souflle trancende les joueurs et sublime les encouragements des spectateurs. J'étais alors un petit garçon qui donnait la main à son papa.
Aujourd'hui les rôles sont inversés et c'est moi qui conduis papa pour recevoir d'autres rouges et noirs venus du Velay.
Une équipe reçue avec une certaine crainet en souvenir du difficile succèes de l'an dernier et d'un effectif réduit associé à un changement de staff toujours délicat à gérer qu'on le veuille ou non.
A la mi-temps on se demandait si nos jouers menés 13/0 allaient pouvoir réagir. La valeur et le talent d'une excellente équipe du COP ne suffsaient pas à expliquer le non match absolu des ciel et blanc en première mi temps. Rien ou presque. Mauvais choix, en avants, touche catastrophique, jeu au pîed famélique, placements hasardeux sur les réceptions...
Dans ces conditions l'équipe ponote très complète et au collectif déjà bien huilé se nourrissait des erreurs locales pour porter le jeu dans notre camp, inscrire 2 pénalités et un essai sur groupé pénétrant.
Malmené par le puissant collectif visiteurs nos joueurs étaient sans solutions. Pour en témoigner, l'ultime action avant la mi-temps. Pénalité à 40 m en face pour nous. Peut-être aurait-il été sage de la tenter pour revenir un peu dans la partie. David Mermet jouait la touche dévissait son coup de pied pour ne gagner aucun mètre et le lancer non droit aboutissait à un en avant.
La reprise débutait sur une touche pas droite mais le FCSC parvenait enfin à trouver du suivi dans son jeu et après plusieurs temps il inscrivait un bel essai transformé très en coin par Mermet : 7/13.
Mais le COP avait malgré tout une certaine mainmise sur la rencontre. D'autant que les erreurs locales certes moins nombreuses rendaient le FCSC peu dangereux. On avançait ainsi vers la fin en se disant que le BD serait déjà une réussite. Même l'arbitre se mettait à oublier les hors jeu flagrants des visiteurs.
Et puis l'esprit de Serger s'est rallumé.Une première attaque échouait à 10 m de l'enbut et le jeu était ramené encore une fois dans notre camp.La maman de Kofi Moluh haranguait la tribune pour qu'elle donne de la voix et l'ultime assaut débouchait sur une succession de temps de jeu. Enfin nos joueurs pouvaient conserver le ballon sans faire d'en avant ou s'isoler et David Mermet exploitait le surnombre pour naviguer entre deux jouers et marquer : 12/13.
Des 30 m en moyenne position il ne tremblait pas et donnait sur la transformation la victoire au FCSC 14/13.
Nous n'abandonnons jamais nos joueurs même lorsque nous sommes abasourdis par une première mi-temps comme aujourd'hui. Et quand sonne la révolte même timide nous nous accrochons au moindre rush, à la moindre action défensive à la plus petite attaque déployée pour les encourager. Parfois cela finit dans l'explosion, de joie comme tout à l'heure.
Honneurs aux vaincus qui ont fait très bonne impression et que l'on devrat retrouver très haut dans le classement. Pour cela il faudra qu'ils changent à mon avis de tactique. On l'avait déjà vu l'an dernier l'équipe du Puy est experte dans l'art de ralentir le jeu, le casser et jouer la montre. C'est le parti qu'elle a pris en deuxième mi-temps : gérer et cela s'est finalement retourné contre elle alors qu'elle a les moyns de faire du jeu : avants soudés et organisés, charnière capable de donner de la vitesse aux lignes arrières dangereuses. Ce n'est pas aujourd'hui que se joue la saison.
Que dire du FCSC aujourd'hui ? La première mi-temps restera dans les annales. MAis les joueurs ont eu le mérite d'y croire. Ils ont meiux défendus les mauls en deuxième mi-temps et ont semblé finir un peu plus fort que leurs adversaires.
Beaucoup de choses à travailler, un effectif à retrouver plus complet : les blessures s'accumulent. Rien ne sera simple.
Hold-up ou miracle : il faut surtout croire en soi. Nos joueurs nous ont habitué à cette vaillance et cettev solidarité en toute circonstance. Continuez les gars. Nous en avons perdu des matchs imperdables alors il faut bien en gagner quelques uns d'ingagnables.
Rendez-vous à Saint Genis pour un nouveau test dehors.
Allez bleus !
J'allais oublié de sigbaler la victoire logique du COP en réserve 10/5. Face à une équipe locale méritoire les visiteurs ont su finir par exploiter leur supériorité.
Dernière modification par Claude (16/09/2018 18:42:19)