Belascain – 9e journée
Nevers – Dijon, 35-19
Avec maîtrise
Sermoise-sur-Loire, dimanche 17 janvier (Ovalien Dupré). _ Stade du Pré-Fleuri, terrain synthétique. Nevers bat Dijon, 35-19 (14-14). Évolution du score : 3-0 ; 3-3 ; 6-3 ; 6-6 ; 11-6 ; 11-11 ; 14-11 ; 14-14 ; 14-19 ; 21-19 ; 28-19 ; 35-19. Arbitre : Mickaël Perrot (Bourgogne). Temps froid et sec, ciel variable, pelouse synthétique en parfait état, 80 spectateurs.
Pour Nevers : 4 essais Bergeret (21e’), Noizat (56e’), Carrère (62e’, 79e’) ; 3 transformations (56e’, 62e’, 79e’) et 3 pénalités (9e’, 13e’, 39e’) Pamphile. Carton jaune : Bergeret (54e’).
Pour Dijon : 2 essais Demangeot (25e’, 55e’) ; 3 pénalités Ramisse (11e’, 16e’), Orgeret (40e’).
Nevers : 15. Pamphile – 14. Bergeret, 13. Noizat, 12. Carrère (cap.), 11. Paea – 10. Cocqu, 9. Guillaume Manevy – 7. Magne, 8. Vogny, 6. Kemide – 5. Dudragne, 4. Carru – 3. Dandoit, 2. Visagie, 1. Fernandez. Sont entrés en cours de jeu : 16. Alexandre Grelet, 17. Joinaud, 18. Seminario, 19. Moraes, 20. Gremy, 21. Royer. Entraîneurs : Phillip Van Schalkwyk et Michel Quichon.
Les moins de 21 ans neversois sont sortis vainqueurs de leur duel avec leur dauphin Dijon. Bien que dominés une bonne partie du temps, les Nivernais ont su faire preuve de maîtrise et d’efficacité pour l’emporter. Ils confortent ainsi leur première place au sein de la poule 3, à l’issue de la phase aller.
Sans s’affoler
Une énorme relance du troisième ligne centre côte-d’orien Demangeot, dès le coup d’envoi, plaça les Dijonnais sur les rails de l’autorité. Nevers allait devoir faire preuve de clairvoyance pour repousser la densité adverse.
Dans un bel équilibre, les deux formations se rendirent coup pour coup. Après un double échange entre Ghislain Pamphile et Ramisse, une percée de Pierre-Landry Dandoit amena l’essai de l’ailier Mickaël Bergeret, aussitôt annihilé par celui de Demangeot.
Juste avant les citrons, Orgeret, qui avait remplacé Ramisse, touché aux côtes, répondit à Pamphile et les belligérants se séparèrent dos à dos.
Les visiteurs monopolisèrent le cuir pendant le premier quart d’heure de la deuxième période. En supériorité numérique, ils allèrent logiquement à dame, une fois encore grâce à la puissance de leur 8.
Les Jaunets répliquèrent dans la foulée, Gaspart Noizat, bien servi par Mickaël Carrère, se chargea de refroidir les ardeurs dijonnaises.
Petit à petit, les Côte-d’Oriens desserrèrent leur étreinte. Il n’en fallait pas plus pour que les Usonistes terminent en boulet de canon et plantent deux nouveaux essais transformés, par l’entremise du duo Carrère-Pamphile.