Ne va pas trop vite, TOCANACCIO, je te l'ai déjà dit, souple, soule, souple, inspire profondément, expire, inspire profondément, expire et ainsi de suite, plusieurs fois...
Oxygène puissamment tes poumons pour qu'ils apportent à ton cerveau le nécessaire indispensable à son bon fonctionnement.
Ainsi, tu lutteras naturellement contre cette satanée paranoïa.
De fait, tu ne confondras plus la liberté d'expression avec la calomnie propagandiste dont tu uses et abuses.
Tu prendras en considération le respect qui va de paire avec la liberté d'expression et qui ne s’arrête pas qu’à ton usage unilatéral.
Par exemple, tu te souviendras des comités directeurs de juin dernier à Opéra Plage, entre autres, où presque la moitié des membres administrateurs n'étaient pas conviés parce qu’ils faisaient preuve de cette fameuse liberté d'expression que tu ne voulais entendre…
A cette époque, si je ne m'abuse, tu faisais bien partie des censeurs, non ?
Pour ce qui est de la campagne électorale, je me souviens de… la vôtre.
Ce jour d'A.G. où tu déclamais avoir mensongèrement 42.000€ de positif en caisse à l'ensemble des membres présents…
Je me rappelle de vos artifices pour détourner, tromper, mentir et enfin tenter pauvrement de convaincre pour affaiblir.
Là, à cet endroit précis, mais simplement là, vous êtes devenus mes Maîtres... faussaires.
Des Maîtres Faussaires utilisant l’usage proscrit des pouvoirs en blanc arrachés sous de faux prétextes à des parents dupés de l’école de rugby.
Pouvoirs remis à de jeunes porteurs d'à peine 15 ans révolus pour qu’ils votent "contre" des personnes dont ils ignoraient jusqu’au nom.
De cette belle campagne électorale, toi TOSCANACCIO et les tiens, libres penseurs, vous ne vous souvenez que du résultat fallacieux que vous présentez comme un trophée de légitimité.
Il est vrai qu’auparavant, en termes de trophée légitime, vous étiez plutôt pauvres et ce qui est pris, n’est plus à prendre.
Pathétique, oui, pathétique, TOSCANACCIO, et impossible de pouvoir imaginer vous égaler.
Pour finir, la seule justification de notre échec, que nos serions susceptibles de vous accorder, serait de ne pas avoir réussit à combler la béance laissée par de vos années de gestion.
Mais souple, souple, souple, TOSCANACCIO, ne va pas trop vite, nous nous y attelons…