C'est d'une logique imparable, Nice, Christian Baldacchino n'a rien à proposer, rien à attendre du fait de son comportement statique et pour le moins aléatoire depuis plus de dix ans.
Alors, il lui faut trouver des responsables.
Ces responsables désignés, ces bouc-émissaires, ce sont eux... Les contestataires minoritaires…
Comme le dit la chanson de Guy Béart : ''Ceux qui disent la vérité, ils devront être exécutés...''
Les vraies questions résident, cependant, dans le bilan de ces dix dernières années.
Quelles sont les forces et perspectives du rugby niçois ?
Nous pourrions toujours évoquer la diffamation, la déstabilisation, la recherche de pouvoir, mais rien ne pourrait occulter que depuis dix ans, tous sont responsables de tout, sauf, le principal intéressé et sa cour de partisans.
Que d'énergie dépensée pour rien, le seul vrai et vain projet est :
"Christian Baldacchino sera-t-il président, l'an prochain ?"
Voilà plus de six mois que le club se déchire, que la mairie est prise à partie, que la Nice ne reconnait plus les siens, les vrais, ceux qui ont beaucoup donné pour ses couleurs.
Beaucoup de niçois ont perdu la mémoire et d'autres sont septiques, mais J.F. Tordo est toujours celui qui a porté avec tant d'élégance le maillot niçois et celui de l'équipe de France.
Il ne peut être réduit à ce triste personnage que décrit Christian Baldacchino et que les niçois d'aujourd'hui feignent d'ignorer.
Non, J.F. Tordo est un de nos plus beaux enfants et pour ce, il nous faut lui porter soutient.
Dans l'article de Midi Olympique, Christian Baldacchino, commence par cette phrase :
"Jeff, quelle mouche t'a piqué ?"
Hé bien, certainement pas la même que vous Cher Monsieur.
Non, Jeff n'a jamais été piqué comme vous le fut par une mouche tsé-tsé vectrice de la maladie du sommeil. Vous avez pendant ces dix dernières années maintenu notre club dans "Le château de la belle au bois dormant". Comme vous avez pu vous en rendre compte par vous-même, rien n’a changé, votre cour ne fait pas de miracles et pourtant…
Vous, vous n’avez que le pouvoir d’évoquer la providence.
Il est vrai que parfois cela vous a réussi, mais à chaque épisode, selon un scénario bien rodé la providence s’est retrouvée responsable de vous avoir aidé.
Tous ceux qui de près ou de loin vous ont approché, ce sont retrouvés redevables de quelques maux… Vous, jamais !
Alors peut-être est venu le temps nécessaire d’économiser le peu de crédit qu’il reste à votre actif.
Il est l’heure de partir, Monsieur.