Réformes : arrêtons les poules impaires

On n'y comprend rien

par , le

Cette année, la Fédérale 1 bat des records avec 3 poules de 11 et ce à cause de la promotion canapé de 14 clubs qui pensent être une division au-dessus. 

Une poule de 11, c'est un peu comme s'il te manquait un doigt de pied. À un moment donné, c'est bancale. En fait, on n'a jamais le même nombre de matches joués puisqu'il y a toujours un exempt. Seules les fins de phase peuvent donner une idée du classement. 

Et donc pour comprendre qui est bon ou moins bon, le classement britannique est le seul à pouvoir donner une vraie projection. Là où l'on parle de lisibilité ça devient difficile.

De surcroît, en terme d'équité, on peut mieux faire. Il y a souvent des blocs de 3 matches pour une semaine de repos. Cela veut dire qu'une équipe peut bénéficier de 2 semaines de récupération au lieu d'une alors que d'autres équipes seront pénalisées en étant sur des repos à une semaine. 

Enfin, c'est toujours compliqué en terme de promotions ou de rétrogradations. Pour les rétrogradations dans un championnat avec des poules paires et impaires, les poules impaires ont généralement moins de relégués.

Enfin, en ce qui concerne les classements inter-poules, les péréquations peuvent avantager ou pénaliser en fonction de la difficulté de la poule et donc n'est en aucun cas un critère égalitaire sur les championnats.

Il faut donc, avec tous ces éléments pris en compte que les championnats fonctionnent avec des poules paires, qui sont plus équitables que des poules impaires. 

 

Autres news