"[size=15]VENGEURMASQUE 19"[/size]
cher ami,
cela fait une bonne decennie,depuis en fait la coupe d'europe gagnée que ,Brive et ses supporters , voit passer et "rapacer ",tout un tas d'indigents au club.
je crois qu'ils aimeraient plus que l'on parle du CAB,pour son jeu,et ses valeurs ,que de l'imbroglio politico-megalo-artistico(et des meilleurs) faisant la une des baveux que peuvent etre merdol,voici gala,anal+,ou de soi-disant chroniqueurs chauves ou autres laçasatifs grands gourous rugbistiques.
Mais il vrai que le club prete ses fesses pour se les faire botter.
Nota : tous les matins vers 08h45,avec qqs amis nous allons boire le café au "bar du commerce " histoire de bien commencer notre journée professionnelle. depuis un mois notre dernier jeu est d'engager des paris ,sur l'avenir du club et des gens qui le gerent ou qui tournent autour.la population de ses joyeux drilles est uniquement masculine ,tous ex joueurs avec des talents divers ,tres raisonnablement instruits et cultivés.je suis 2 ieme au classement avec 327 euros de gains, naturellement,lorsque les positifs auront piqués suffisement de fric au perdants ,nous irons,tous ensemble, casser une petite croute ,histoire de continuer de rire de cette gabgie.
mon dernier verdict: depart dans les 10 jours du preparateur physiqueà 7/1.
mon special fin d'année,si cela continue à ce rythme,le CAB jouera avec Albi l'an prochain en D2,mais personne ne veut parier avec moi.
pour le pilou pilou boy:
je ne suis pas tres inquiet pour les espoirs ,il existe encore qqs entraineurs de bon aloi au CAB,les jeunes sont tres bons ,seul regret :On les voit que tres tres rarement en 1 ere et cela depuis bien des années.
voili voilou ,c'etait ma chronique curcubiacée!
Qu'en cette prose là, tant de choses sont si bien dîtes...
A l'exception de quelques spécificités propres à la Gaillardise Briviste, se pourrait-il
que l'esprit de ce texte fusse approprié à de si nombreuses personnes ?
Toutes possèderaient le même dénominateur commun et qualificatif suivant :
Indigent et plutôt que la noble nature de dirigeant.
Indigent comment ?
A la juste proportion et à l’équilibre, à ce qui nous permet la pratique du partage de la vie.
Ces gens là, Monsieur, sont comme la pub lointaine du "CANADA DRY".
Ils ont la couleur de l'alcool, le goût de l'alcool... mais ce n'est pas de l'alcool...
C'est tout simple : ça a la couleur de la vérité, le goût de la vérité, mais ce n'est pas la vérité !
Ne nous laissons pas duper par les indigents "Canada Dry".
Ils ne sont pas là pour construisent, si ce n’est pour la grandeur évanescente d’un égocentrisme dévorant propre à leur nature.
Parfois, avec talent, pour ne pas dire souvent, souchés sur une mythomanie galopante, ils servent la cause de divisions internes à travers des imbroglios médiatico-politico-mégalo.
Pendant quelques instants, les nénuphars et libellules sont séduits, puis arrivent le temps des bilans et se comptabilisent les dégâts de la mousson.
Que reste-t-il alors ?
L’immense impression de vide que fait naître le manque.
Quel manque ?
Le manque de reconnaissance, celui de n'avoir jamais pu réellement appartenir
un jour, un jour seulement, à la famille.
Oh oui, un manque à en crever... Celui de n’avoir jamais été.
Bien évidement, une blessure qui rend méchant, hypocrite, anéantisseur de toute forme d’altruiste, d’humilité, de générosité.
Un manque comme un faire semblant que tous savent progressivement faux.
Un manque qui t’empêches d’être et te révèle laid.
Alors, par compensation, par dépit peut-être tu te prends pour un d’autre.
Puis lentement, calmement, tu disparais à tout jamais derrière ce succédané.
La bizarrerie, dans le monde du Rugby, comme ailleurs, est que ce genre d’indigent n’existe férocement que dans le regard de l’autre.
Son pouvoir existentiel et financier dépend si souvent d’un si petit rien…
Dernière modification par MEMORIX (28/10/2009 20:32:20)