j'ai vu le match hier ....... jusque la 60ème et l'essai de Aurillac. J'ai compris qu'on perdrait et 'jai choisi de regarder la fin d'autres matchs (en espérant un BD quand même).
Il était évident que les matchs gagnés sans vraiment le mériter ....allaient "se payer" un jour dans l'autre sens. Un peu le cas hier, même si Aurillac ne démérite pas du tout, mais la première mi-temps, on n'a pas beaucoup tremblé.....Le problème, c'est que hormis l'exploit de Curtis, ça ne va jamais au bout. Et toujours ces scories (comme Aurillac) qui ruinent les tentatives. COmme en plus on a raté les transformations et pénalités..... Dans le jeu, c'était quand même meilleur que la première mi-temps contre le B.O.
Il y a quand même des motifs de satisfaction (la mêlée) mais nous sommes à notre place actuellement. Sans tous ces blessés nous sérions plus près de la 5ème ou 6ème place, mais c'est comme ça.
Bien sûr difficile d'envisager des victoires à grenoble ou oyonnax, mais bon ce n'est pas "infaisable" non plus, ça dépend beaucoup de leur performance à eux.
En fait, il nous reste des matchs un peu extrèmes, soit considérés comme très difficiles, soit considérés comme "faciles". Mais on sait bien que tout ça, c'est de la théorie qui ne marche pas.
Pour dire uen banalité , il fait "prendre les matchs un par un", et voir ensuite. La dernière réception de Perpignan sera peut-être sans enjeu, ce serait dommage. Assurer mathématiquement le maintien, viser une place entre la 7ème et 9ème au pire. Le retour ou non de blessés jouera un rôle clé. On peut aussi s'attendre à un ou des suspendus parmi Le Bail, Picquette, Fry, Tafili.....
Une année de transition, avec des inconnus sur la prochaine. Qui pourra être jugée décevante pour qui suit de façon extérieure, mais pas vraiment quand on connaît les aléas blessures et météo.
On va perdre des joueurs expérimentés (c'est embêtant) mais on a lancé des jeunes prometteurs (Gratien, Bazin, Holder....)
J'ai trouvé Rabut intéressant hier.Popelin, j'ai toujours un sentiment ambivalent. Du genre que je défenderai si on l'attaque trop sévérement, mais que j'attaquerai si on en dit trop de bien. Il n'est pas mauvais, loin de là, mais il a, j'espère, une marge de progression.