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Attention : retrouvez les sujets de vos équipes préférées dans le forum clubs.
Nous allons faire évoluer les forums jusqu'au mois de septembre afin de les rendre plus interactifs.
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Un nouveau DG : Jérôme Lestir.
« Ma mission, c'est d'aider à trouver un modèle économique rentable au service d'une ambition sportive : la performance économique est la condition de la stabilité, et la stabilité est la condition de l'ambition sportive. C'est à ce prix que l'OMR deviendra une référence du rugby français. »
Je suis assez aligné avec cette vision. Aujourd'hui, les clubs qui performent le mieux sont ceux qui disposent du meilleur modèle économique, j'entends par là ceux qui sont rentables. Exemples : Toulouse, La Rochelle, Bordeaux, Vannes en Pro D2, ou encore Aurillac qui, avec des moyens extrêmement réduits, reste très compétitif. À l'opposé, on trouve des clubs sous perfusion de mécènes : le Stade Français, le RCT, le Racing et le MHR.
La différence entre la Nationale, la Pro D2 et le Top 14, c'est la capacité à générer des revenus. C'est pourquoi plus on descend bas dans la hiérarchie, plus une gestion rigoureuse des dépenses devient cruciale, car il est d'autant plus difficile de produire des recettes.
Le club devrait s'inspirer d'un modèle comme celui d'Aurillac, que je connais assez bien. Quand on examine les clubs cités en exemple, on retrouve toujours les mêmes patterns :
Cela étant dit, ce qu'on observe à Marcq, c'est l'incompétence de l'ancienne direction et du management, déjà sous Philippe Caloni, qui orientait la stratégie non pas dans l'intérêt du club et du territoire, mais en fonction d'intérêts personnels. Ce qui a provoqué :
Pour retrouver une dynamique, le club va devoir choisir ses combats. Les dirigeants actuels ont mis de l'argent, mais apparemment pas suffisamment pour tenir une saison entière, et le club est toujours en quête d'un actionnaire majeur capable de pérenniser le projet.
La question qui se pose : dans 6 mois, aura-t-on réalisé le bon recrutement, intégré un plan de jeu cohérent, et construit un groupe solide malgré 22 départs, pour être compétitif en Nationale ?
Je ne pense pas que les joueurs soient l'unique problème. C'est l'environnement global qui ne permet pas de performer : situation financière fragile, image du club dégradée par les résultats et les difficultés, staff pas au niveau.
En toute objectivité : vous pouvez avoir des joueurs qui s'entraînent tous les jours, si les coachs ne sont pas en mesure de les faire progresser, ça ne sert à rien.
Nino Maso, pour moi, c'était un joueur de niveau Fédéral, il n'était déjà pas au niveau pour la Nationale en tant que joueur, alors en tant qu'entraîneur… Quelles sont ses compétences sur les phases statiques, touche, mêlée ? Regardez le profil des entraîneurs à ce niveau : Julien Le Devedec, Didier Casadei, Yannick Nyanga, Jacques Delmas. Même constat pour Morgane Champagne : peu de vécu à haut niveau, une expérience essentiellement orientée formation.
Si on repartait en N2, on pourrait stabiliser les finances plus facilement et reconstruire sur des bases saines.
Guillaume59 a écrit :Un nouveau DG : Jérôme Lestir.
« Ma mission, c'est d'aider à trouver un modèle économique rentable au service d'une ambition sportive : la performance économique est la condition de la stabilité, et la stabilité est la condition de l'ambition sportive. C'est à ce prix que l'OMR deviendra une référence du rugby français. »
Je suis assez aligné avec cette vision. Aujourd'hui, les clubs qui performent le mieux sont ceux qui disposent du meilleur modèle économique, j'entends par là ceux qui sont rentables. Exemples : Toulouse, La Rochelle, Bordeaux, Vannes en Pro D2, ou encore Aurillac qui, avec des moyens extrêmement réduits, reste très compétitif. À l'opposé, on trouve des clubs sous perfusion de mécènes : le Stade Français, le RCT, le Racing et le MHR.
La différence entre la Nationale, la Pro D2 et le Top 14, c'est la capacité à générer des revenus. C'est pourquoi plus on descend bas dans la hiérarchie, plus une gestion rigoureuse des dépenses devient cruciale, car il est d'autant plus difficile de produire des recettes.
Le club devrait s'inspirer d'un modèle comme celui d'Aurillac, que je connais assez bien. Quand on examine les clubs cités en exemple, on retrouve toujours les mêmes patterns :
- Stabilité du management et des dirigeants. À Aurillac, staff et entraîneurs sont en place depuis plus de 20 ans, même constat à Toulouse, La Rochelle, Bordeaux et Vannes.
- Un focus très important sur la formation. Aurillac affiche le plus petit budget du groupe mais possède le meilleur centre de formation de Pro D2, et a été champion de France Espoirs Élite il y a quelques années. Ils forment des joueurs chaque saison : Briatte, Segonds, Béria (tous en Équipe de France), Aucagne, Ugo Seunes, etc.
- Un recrutement ciblé, souvent sur de jeunes profils à fort potentiel, avec une volonté de les fidéliser sur la durée. Pas de recrutement clinquant, mais une vraie capacité à dénicher des talents et à les faire progresser.
Cela étant dit, ce qu'on observe à Marcq, c'est l'incompétence de l'ancienne direction et du management, déjà sous Philippe Caloni, qui orientait la stratégie non pas dans l'intérêt du club et du territoire, mais en fonction d'intérêts personnels. Ce qui a provoqué :
- Une instabilité chronique dans le staff et dans l'effectif.
- Un déficit qui a explosé, obligeant le club à changer de gouvernance.
- Le sacrifice de notre formation, ce qui nous prive aujourd'hui de tout levier de développement sportif.
Pour retrouver une dynamique, le club va devoir choisir ses combats. Les dirigeants actuels ont mis de l'argent, mais apparemment pas suffisamment pour tenir une saison entière, et le club est toujours en quête d'un actionnaire majeur capable de pérenniser le projet.
La question qui se pose : dans 6 mois, aura-t-on réalisé le bon recrutement, intégré un plan de jeu cohérent, et construit un groupe solide malgré 22 départs, pour être compétitif en Nationale ?
Je ne pense pas que les joueurs soient l'unique problème. C'est l'environnement global qui ne permet pas de performer : situation financière fragile, image du club dégradée par les résultats et les difficultés, staff pas au niveau.
En toute objectivité : vous pouvez avoir des joueurs qui s'entraînent tous les jours, si les coachs ne sont pas en mesure de les faire progresser, ça ne sert à rien.
Nino Maso, pour moi, c'était un joueur de niveau Fédéral, il n'était déjà pas au niveau pour la Nationale en tant que joueur, alors en tant qu'entraîneur… Quelles sont ses compétences sur les phases statiques, touche, mêlée ? Regardez le profil des entraîneurs à ce niveau : Julien Le Devedec, Didier Casadei, Yannick Nyanga, Jacques Delmas. Même constat pour Morgane Champagne : peu de vécu à haut niveau, une expérience essentiellement orientée formation.
Si on repartait en N2, on pourrait stabiliser les finances plus facilement et reconstruire sur des bases saines.
Hugo Seunes a été formé a Aurillac ?
JauneNoir a écrit :Guillaume59 a écrit :Un nouveau DG : Jérôme Lestir.
« Ma mission, c'est d'aider à trouver un modèle économique rentable au service d'une ambition sportive : la performance économique est la condition de la stabilité, et la stabilité est la condition de l'ambition sportive. C'est à ce prix que l'OMR deviendra une référence du rugby français. »
Je suis assez aligné avec cette vision. Aujourd'hui, les clubs qui performent le mieux sont ceux qui disposent du meilleur modèle économique, j'entends par là ceux qui sont rentables. Exemples : Toulouse, La Rochelle, Bordeaux, Vannes en Pro D2, ou encore Aurillac qui, avec des moyens extrêmement réduits, reste très compétitif. À l'opposé, on trouve des clubs sous perfusion de mécènes : le Stade Français, le RCT, le Racing et le MHR.
La différence entre la Nationale, la Pro D2 et le Top 14, c'est la capacité à générer des revenus. C'est pourquoi plus on descend bas dans la hiérarchie, plus une gestion rigoureuse des dépenses devient cruciale, car il est d'autant plus difficile de produire des recettes.
Le club devrait s'inspirer d'un modèle comme celui d'Aurillac, que je connais assez bien. Quand on examine les clubs cités en exemple, on retrouve toujours les mêmes patterns :
- Stabilité du management et des dirigeants. À Aurillac, staff et entraîneurs sont en place depuis plus de 20 ans, même constat à Toulouse, La Rochelle, Bordeaux et Vannes.
- Un focus très important sur la formation. Aurillac affiche le plus petit budget du groupe mais possède le meilleur centre de formation de Pro D2, et a été champion de France Espoirs Élite il y a quelques années. Ils forment des joueurs chaque saison : Briatte, Segonds, Béria (tous en Équipe de France), Aucagne, Ugo Seunes, etc.
- Un recrutement ciblé, souvent sur de jeunes profils à fort potentiel, avec une volonté de les fidéliser sur la durée. Pas de recrutement clinquant, mais une vraie capacité à dénicher des talents et à les faire progresser.
Cela étant dit, ce qu'on observe à Marcq, c'est l'incompétence de l'ancienne direction et du management, déjà sous Philippe Caloni, qui orientait la stratégie non pas dans l'intérêt du club et du territoire, mais en fonction d'intérêts personnels. Ce qui a provoqué :
- Une instabilité chronique dans le staff et dans l'effectif.
- Un déficit qui a explosé, obligeant le club à changer de gouvernance.
- Le sacrifice de notre formation, ce qui nous prive aujourd'hui de tout levier de développement sportif.
Pour retrouver une dynamique, le club va devoir choisir ses combats. Les dirigeants actuels ont mis de l'argent, mais apparemment pas suffisamment pour tenir une saison entière, et le club est toujours en quête d'un actionnaire majeur capable de pérenniser le projet.
La question qui se pose : dans 6 mois, aura-t-on réalisé le bon recrutement, intégré un plan de jeu cohérent, et construit un groupe solide malgré 22 départs, pour être compétitif en Nationale ?
Je ne pense pas que les joueurs soient l'unique problème. C'est l'environnement global qui ne permet pas de performer : situation financière fragile, image du club dégradée par les résultats et les difficultés, staff pas au niveau.
En toute objectivité : vous pouvez avoir des joueurs qui s'entraînent tous les jours, si les coachs ne sont pas en mesure de les faire progresser, ça ne sert à rien.
Nino Maso, pour moi, c'était un joueur de niveau Fédéral, il n'était déjà pas au niveau pour la Nationale en tant que joueur, alors en tant qu'entraîneur… Quelles sont ses compétences sur les phases statiques, touche, mêlée ? Regardez le profil des entraîneurs à ce niveau : Julien Le Devedec, Didier Casadei, Yannick Nyanga, Jacques Delmas. Même constat pour Morgane Champagne : peu de vécu à haut niveau, une expérience essentiellement orientée formation.
Si on repartait en N2, on pourrait stabiliser les finances plus facilement et reconstruire sur des bases saines.
Hugo Seunes a été formé a Aurillac ?
Ce ne serait pas plutôt du côté de Blagnac ? 😉
ThierryBJ a écrit :JauneNoir a écrit :Guillaume59 a écrit :Un nouveau DG : Jérôme Lestir.
« Ma mission, c'est d'aider à trouver un modèle économique rentable au service d'une ambition sportive : la performance économique est la condition de la stabilité, et la stabilité est la condition de l'ambition sportive. C'est à ce prix que l'OMR deviendra une référence du rugby français. »
Je suis assez aligné avec cette vision. Aujourd'hui, les clubs qui performent le mieux sont ceux qui disposent du meilleur modèle économique, j'entends par là ceux qui sont rentables. Exemples : Toulouse, La Rochelle, Bordeaux, Vannes en Pro D2, ou encore Aurillac qui, avec des moyens extrêmement réduits, reste très compétitif. À l'opposé, on trouve des clubs sous perfusion de mécènes : le Stade Français, le RCT, le Racing et le MHR.
La différence entre la Nationale, la Pro D2 et le Top 14, c'est la capacité à générer des revenus. C'est pourquoi plus on descend bas dans la hiérarchie, plus une gestion rigoureuse des dépenses devient cruciale, car il est d'autant plus difficile de produire des recettes.
Le club devrait s'inspirer d'un modèle comme celui d'Aurillac, que je connais assez bien. Quand on examine les clubs cités en exemple, on retrouve toujours les mêmes patterns :
- Stabilité du management et des dirigeants. À Aurillac, staff et entraîneurs sont en place depuis plus de 20 ans, même constat à Toulouse, La Rochelle, Bordeaux et Vannes.
- Un focus très important sur la formation. Aurillac affiche le plus petit budget du groupe mais possède le meilleur centre de formation de Pro D2, et a été champion de France Espoirs Élite il y a quelques années. Ils forment des joueurs chaque saison : Briatte, Segonds, Béria (tous en Équipe de France), Aucagne, Ugo Seunes, etc.
- Un recrutement ciblé, souvent sur de jeunes profils à fort potentiel, avec une volonté de les fidéliser sur la durée. Pas de recrutement clinquant, mais une vraie capacité à dénicher des talents et à les faire progresser.
Cela étant dit, ce qu'on observe à Marcq, c'est l'incompétence de l'ancienne direction et du management, déjà sous Philippe Caloni, qui orientait la stratégie non pas dans l'intérêt du club et du territoire, mais en fonction d'intérêts personnels. Ce qui a provoqué :
- Une instabilité chronique dans le staff et dans l'effectif.
- Un déficit qui a explosé, obligeant le club à changer de gouvernance.
- Le sacrifice de notre formation, ce qui nous prive aujourd'hui de tout levier de développement sportif.
Pour retrouver une dynamique, le club va devoir choisir ses combats. Les dirigeants actuels ont mis de l'argent, mais apparemment pas suffisamment pour tenir une saison entière, et le club est toujours en quête d'un actionnaire majeur capable de pérenniser le projet.
La question qui se pose : dans 6 mois, aura-t-on réalisé le bon recrutement, intégré un plan de jeu cohérent, et construit un groupe solide malgré 22 départs, pour être compétitif en Nationale ?
Je ne pense pas que les joueurs soient l'unique problème. C'est l'environnement global qui ne permet pas de performer : situation financière fragile, image du club dégradée par les résultats et les difficultés, staff pas au niveau.
En toute objectivité : vous pouvez avoir des joueurs qui s'entraînent tous les jours, si les coachs ne sont pas en mesure de les faire progresser, ça ne sert à rien.
Nino Maso, pour moi, c'était un joueur de niveau Fédéral, il n'était déjà pas au niveau pour la Nationale en tant que joueur, alors en tant qu'entraîneur… Quelles sont ses compétences sur les phases statiques, touche, mêlée ? Regardez le profil des entraîneurs à ce niveau : Julien Le Devedec, Didier Casadei, Yannick Nyanga, Jacques Delmas. Même constat pour Morgane Champagne : peu de vécu à haut niveau, une expérience essentiellement orientée formation.
Si on repartait en N2, on pourrait stabiliser les finances plus facilement et reconstruire sur des bases saines.
Hugo Seunes a été formé a Aurillac ?
Ce ne serait pas plutôt du côté de Blagnac ? 😉
Formé au SU Agen puis a rejoint Blagnac a l'âge de 18 ans. Encore un post qui a dû être rédigé avec l'aide de IA.
Ce n'est pas le meilleur exemple, effectivement. Ce que je voulais dire, c'est qu'Aurillac arrive à cibler des joueurs hors des radars et à leur faire confiance. Ugo Seunes a explosé à Aurillac et son contrat a été racheté par le Racing.
J'aurais pu trouver d'autres exemples comme Marc Palmier ou Ojovan.
Les clubs qui fonctionnent bien ont une proportion importante de joueurs formés au club dans leur effectif, voire même beaucoup de joueurs jouant au niveau supérieur : par exemple Massy, Aurillac ou Pau plus récemment.
Savoir former, cela permet d'avoir un recrutement plus qualitatif et d'être plus exigeant. C'est le problème de Marcq : pas de formation et un recrutement qui n'apporte rien.
Dernière modification par Guillaume59 (Aujourd'hui 10:30:43)