Cela va au-delà de la réforme de la Nationale/Nationale 2. Lors du bureau stratégique de fin janvier, il a été approuvé qu'il fallait revoir la pyramide des compétitions car à l'heure d'aujourd'hui, ça ne ressemble plus à une pyramide.
ENFIN ! On commence à comprendre qu'il devient pratiquement impossible d'avoir une progression logique pour un club ambitieux avec un projet viable. Plus on arrive vers le haut, plus on réduit le nombre du possible avec des arguments fallacieux. Si l'on fait la cartographie de l'élite fédérale, il y a facilement, aujourd'hui 40 clubs qui peuvent avoir des budgets à 1.5 millions et plus. Ces clubs là, sur un plan sportif peuvent prétendre à jouer les premiers rôles. <
L'autre critère, concerne les déplacements. On oublie que le rugby ce n'est ni le foot, ni le basket, ni le hand. On déplace du monde, 23 joueurs plus un staff. Bref, ce n'est pas négligeable. La crise énergétique, les moyens de transports de moins en moins disponibles sont à prendre en compte.
Enfin, Nicolas Zanardi parle de clubs qui ont disparu à cause d'une baisse des licenciés. Le problème est qu'il y a des championnats parallèles qui cannibalisent des licenciés et qui n'ont aucun enjeu. Il faut donc supprimer les championnats réserves et reverser ces équipes dans les championnats inférieurs, avec la possibilité de créer des équipes satéllites en liaison avec les gros clubs.
Par exemple, on pourrait mettre les espoirs Elite en Fédérale 1 ou 2 en fonction du niveau. Ne serait-ce pas génial pour un club d'avoir Toulouse, Toulon ou Clermont dans sa poule ?
Je sais que Xavi est remonté après moi pour certains propos tenus, notamment sur l'histoire des ligues Sud/Corse, mais je sais aussi qu'il s'intéresse à ce que j'ai fait avec Thierry et mes positions sur le rugby amateur.
Je vous remets le document que l'on avait fait l'année dernière révolutionner le rugby