MARCFANXV a écrit :Coco01 a écrit :Savey par là Savey par ici et encore Savey là. Begu ? Devecchi ? non ils ne font pas partis du staff ?!
Et si la plupart d'entre nous n'avait tout simplement pas largement surestimé notre effectif ? Sur les 40 qui ont joué cette année combien en gardez vous pour jouez la première partie du classement ?
Les responsabilités sont plus que partager entre staff, joueurs et Duclos.
Finir entre 10 et 12 est-ce réellement surprenant ? Pour moi absolument pas. Pendant une demie saison on a espéré le top 8, avec un calendrier favorable jusqu'en Décembre, mais dans cette division c'est tellement serré du 7 au 12° qu'on passe très très vite du haut du ventre mou au bas. Même si Rouen a quand même bien planté sa saison avec un effectif bien plus solide que les 5 autres.
Bref notre championnat c'était le maintien et ce depuis le début être au niveau des Suresnes, Bourgoin, Rennes et Marcq c'est normal et en rien dégradant. Le niveau sportif de cette division a explosé mais pour certains on est encore dans le passé sauf que nos moyens sont devenus risibles pour cette division.
L'espérance de vie de la structure pro est plus que courte, j'en ai déjà parlé ici et je vous invite à relire le post de Ram16, on est dans une situation où soit on descend en N2 administrativement soit l'année prochaine on jouera encore entre 10 et 14°.
Bien sûr qu'il est illusoire d'imaginer qu'un seul homme porte toutes les responsabilités.
Bien sûr que les dites responsabilités sont partagées entre tous les intervenants.
Bien sûr qu'il est tout autant illusoire d'encore imaginer que “l'homme providentiel” aurai changé fondamentalement la donne. A cet égard, il y a qqs jours, j'écoutais une longue et intéressante itw à la radio d'un entraîneur de football (dsl j'ai mangé le nom) qui a fait l'essentiel de sa carrière en qualité de pompier de service, reprenant en cours de saison des équipes en difficulté. Il a eu l'honnêteté de dire qu'en réalité, l'effet changement d'entraîneur est somme-toute limité au-delà du court terme. Tout au plus trois ou quatre matchs disait-il parce que les “installés” remettent sur l'ouvrage craignant de perdre leur place et à l'inverse les écartés voire ostracisés ou mieux, les boudeurs de service y voient une nouvelle opportunité de se relancer. Bref, ce “stimuli” a un effet “booste” sur le court terme mais passé ce temps de “nouvelle euphorie” et corrélativement à une nouvelle hiérarchie qui s'est invitée on retrouve peu ou prou les mms attitudes mm si qqs mecs en ont remplacé d'autres dans l'équipe adoubée…
Bien sûr quue la qualité intrinsèque des joueurs qui constituent l'effectif agit très directement sur le classement final d'une équipe. A fortiori dans un système de championnat au long cours. Un peu de surrégime pour les uns de sous-régime pour les autres peut, parfois provisoirement bousculer un peu la hiérarchie mais sur le long terme la logique de niveau est respectée. A fortiori dans 1 sport comme le notre statistiquement peut propice à la surprise (pour exemple et a contrario un milieu de classement de niveau 3 au football peut tout a fait sortir sur one-shot et en coupe de France un leader de ligue 1. Qui ose imaginer, mm avec le meilleur alignement imaginable des planètes que BEB pourrait battre le Stade Toulousain ?).
D'accord avec tout ça; que le niveau des mecs est ce qu'il est; que les responsabilités des décideurs sont diluées et qu'un seul mec n'est certainement pas l'incarnation du mal. Ceci dit, ce n'est pas parce que l'effectif est ce qu'il est, ce n'est pas parce qu'il y a dilution des responsabilités que ça exonère le responsable sportif en chef de toute responsabilité !!!!
Pour ce qui est de l'effectif; ici-mm, il a été assez rapidement communément admis que la boîte à outils n'était pas complète. En vrac, numéro 5 pénible de fort tonnage, joueur “casseur de ligne” en 3 ligne qui génère de l'avancée, force de percussion au centre du terrain et (peut-être surtout !) nombre et niveau des joueurs de couloir ( A cet égard, quand je vois le Ecosse-France d'hier, plus encore qu'hier je suis persuadé de la part prépondérante et au-delà du seul principe de finition que représente ce poste dans le rugby “moderne” !!!!)... Partant de ce constat, le niveau d'exigence et mm du plus énamouré des supporters n'était pas forcément de jouer dans la cour des cadors. Preuve en est, mm quand à mi-parcours un dirigeant péremptoire affirmait que le top 6 était un objectif, pas un de ceux qui s'expriment ici n'y a cru !!!!!
Tout ceci dit, et si d'évidence notre place n'était pas en haut (on n'en demande pas tant) la mission première d'un responsable sportif et consorts est de tirer la quintessence de son groupe. Pas de faire de miracles mais de tirer la quintessence !!!! A cet égard, le compte n'y est pas.
1/ Sur le travail en amont. Parce que la dite “boîte à outils” il a bel & bien été participatif pour la remplir, pour choisir quel outil et a quelles fins…Les choix sont bien sûr conditionnés par les finances mais choix, il y a eu quand-même !!!! Ca signifie que l'effectif tel que constitué dans sa structure doit bien sûr aux finances (sûr que si l'opportunité s'était présentée de s'offrir Jelonch ou LBB, RS n'aurait pas dédaigné..) mais AUSSI a un certain nombre de choix (on peut citer en vrac le choix de se déplumer dans un secteur précis, le choix de compiler à certains postes des joueurs à profil très similaire, choix de sous-estimer dans l'équation du recrutement le principe de leadership sur un groupe etc…).
2/ Sur le travail en aval. Pas tant sur le travail au quotidien (réciter des gammes) que sur la mise en place de grands principes de jeu qui un soient compris et admis de tous et de deux, qui correspondent à ce que tu as dans ta boîte à outils. On peut aussi considérer la gestion des matchs (l'exemple type c'est la réception de Suresne. Vendu comme étant LE match qui va te faire basculer du bon côté de la force et tu n'alignes pas toutes tes forces vives ????). + Pas mal d'incongruités en terme de coaching, souvent répétées et relevées ici-mm (le dominant prématurément sorti - ce fut le cas hier, comme ce fut le cas lors du match inaugural = pas appris de ses erreurs-, le "en difficultés trop longtemps maintenu sur le pré, des principes de mise en concurrence à géométrie très, trop variable - pourquoi le jeune Villedey encore en difficulté hier bénéficie de moults jokers quand Okine aperçu en début de saison et plutôt pas mal dans le jeu disparait des rotations ? Très franchement l'autre est plus près du compte en terme de niveau attendu que l'un !-).
En synthêse, RS n'est certainement pas responsable de tout mais, dans la fonction il demande assurément à s'améliorer…
il doit s'agir d' Antoine Kombouaré me semblet-il.
il y a quand même quelques jeunes très prometteurs dans le recrutement Forel, Quiros, Templier, Kardava, la belle progression de Burlet….mais le staff ne leur a guère fait confiance.